Samedi 5 Septembre 2009:.
Cela fait longtemps que je n'ai pas eu ce sentiment de solitude. Je me rêve. Aucune idée envie de me levé. Luttant contre la fatigue, je le fais. Et a peine debout, je regarde par la fenêtre me demandant déjà ce que je fais ici. Encore une fois. Je regarde ces photos, encore m'arrêtant sur chacune d'entres elles à la suite. Les détaillants. N'arrivant même plus à la pleurer. N'arrivant à vrai dire plus à rien. Le pas lourd je me dirige dans la salle de bain, un goût amer dans la bouche. En me voyant j'ai juste envie de casser cette foutue glace. Pourquoi elle et pas moi. Tellement de moment, de choses vécus ensemble que je sais que je ne vais pas y arriver. Et pourtant il le faut. De l'eau bien froide histoire de ce remettre les idées en place et c'est partie. Un sourire aux lèvres pour ne pas tomber dans les larmes. Pour ne pas que l'on me demande ce qu'il se passe, pour éviter d'en parler. Seulement, je ne peux m'empêcher d'y penser. Je sors et une fois dehors, je me rends compte que je n'ai aucune envie de le faire. Tout les endroits me rappel sa présence. Quand elle aller en ville et qu'elle me déposée au passage en haut de téssé. A présent cela est le bus qui le fait. Quand on été ensemble en classe, côte à côte se foutant de la tête de tous les profs et jouant de ce qui nous servait de charme pour qu'ils nous apprèçient. " Tu as le regard vitreux, et vide m'a t-on dit, a peine arriver". C'est la fatigue, n'est-ce pas. Et pour dire vrai, la seule personne que j'avais vraiment envie de voir, m'a rendue plus mal que je l'étais. La seule personne que je voulais voir, je ne l'ai même pas vue ce jour. Supporter son départ est différents des autres. Elle était, je crois, plus importe que je le pensais.. Je sors, et tous ces gens rigolent à tue tête, a pleine voix. Je me demande vraiment ce que je fais là. Une fois rentrer enfin chez moi. La porte fermer ainsi que les volets j'écoute sa musique. Et là j'arrive envie a faire ce que je n'avais fais. Penser vraiment à elle. Devenir folle. Je sors en trombe, allant chez alice et hurlant son nom. Sachant qu'elle était là, qu'elle ne s'était pas envolé. Et pourtant, commençant à courire vers la chambre de chez Alice, Elles me retiennent. Alice et Julie me retenant de toute leur force et cloé pleurant devant moi. " Elle est partie Nat, c'est finis ". Mais je n'arrive pas a y croire, je n'arrive pas et je ne le veux pas. Ce n'est pas possible. Elle ouvre la porte de sa chambre, vide, rien n'avait bouger. Ces affaires étant toujours au même endroit. Elles croient que je suis devenue folle. Enfet ils le pensent tous.. Ce fût qu'à cette instant là, que je réussis enfin à faire ce que toute personnes normal font. Pleurer l'être aimer..